Un nouvel épisode de BULAQ sur la littérature jordanienne et Amman
Amman, une ville aux multiples voix qui ne dit pas toujours son nom
Le dernier épisode du podcast BULAQ explore la littérature jordanienne et les récits liés à Amman, avec Ibtihal Rida Mahmood, éditrice et traductrice de l’anthologie Neige à Amman : Anthologie de nouvelles jordaniennes. L’échange couvre plusieurs sujets clés :
- L’héritage de la féministe Basma Nsour, découverte par Ibtihal à l’adolescence.
- La poésie d’Amjad Nasser, encore insuffisamment traduite.
- L’œuvre Histoire d’une ville d’Abdulrahman Munif, évoquant son enfance dans la capitale jordanienne des années 1940.
Notes de l’épisode
L’ouvrage Histoire d’une ville d’Abdulrahman Munif, traduit par Samira Kawar, est sorti en 1997 aux éditions Quartet Books.
Aucune édition ne regroupe l’intégralité des textes de Basma El-Nsour en anglais. Toutefois, plusieurs nouvelles sont accessibles en ligne via The Common et d’autres plateformes.
Le recueil poétique Petra d’Amjad Nasser a été traduit par Fady Joudah, tandis que Pays sans pluie a été adapté en anglais par Jonathan Wright.
Les classiques jordaniens du XXe siècle, sélectionnés parmi les « 105 Meilleurs Romans du siècle » par l’Union des écrivains arabes, incluent :
- Sultanah de Ghalib Halasa
- Confessions d’un Silencieux de Mu’nis al-Razzaz
- Colonnes essentielles d’Elias Farkouh
Des dossiers spéciaux sur la littérature jordanienne et Amman sont disponibles dans les revues Words Without Borders et The Common.
Tandis que de nombreux romans jordaniens évitent de nommer explicitement les lieux, Toutes les Batailles de Ma’an Abu Taleb, traduit par Robin Moger, dépeint le paysage contemporain du pays. Deux autres œuvres citées sont Nobody Knows Their Blood Type de Maya Abu Al-Hayyat et Feu dans toutes les directions de Tarek Baconi, tous deux ayant grandi à Amman.